Les dix villes les plus bizarres du monde


Cândido Godói au Brésil, la ville des jumeaux

 

La ville de Cândido Godói, au Sud du Brésil, a la particularité d’avoir la densité de jumeaux la plus importante au monde : Là-bas, une femme sur cinq a des jumeaux, alors que dans le reste du monde, le chiffre est d’une 1 sur 80. Autre particularité de cette commune de 6600 habitants : ils sont tous d’origine allemande et parlent d’ailleurs un patois germanique. La consanguinité expliquerait les naissances gémellaires. Une autre théorie est liée à la qualité et la composition de l’eau dans la région, qui pourrait avoir des conséquences sur l’organisme des habitants. Enfin, on avance aussi que le scientifique nazi Josef Mengele, venu s’installer au Brésil dans les années 60, aurait pu effectuer des expériences sur des habitants de la région…

Nagoro, la ville des poupées au Japon

 

Au Japon se trouve une étrange ville nommée Nagoro peuplée de poupées en tissu. Ce petit village situé sur l’île de Shikoku, était au siècle dernier une vallée prospère. Mais la fermeture des son barrage dans les années 70, le plus gros pourvoyeur d’emplois de la vallée, a poussé de nombreux habitants à délaisser l’île pour Tokyo, Osaka ou Kobe. Au fil des années, la population a déserté cette ville, ce qui a poussé l’artiste Ayano Tsukimi à « repeupler » son village avec des poupées en tissus qu’elle confectionne elle même. Aujourd’hui, seule une trentaine de personnes vit encore à Nagoro, mais 350 poupées veillent sur le village et l’école.

Monowi, la ville la moins peuplée du monde

 

Aux États-Unis, la ville de Monowi, situé dans l’état du Nebraska, est un village insolite : il n’accueille qu’un seul habitant ! Elsie Eiler, la seule résidente (84 ans aujourd’hui), en est tout à la fois la mairesse, la greffière, la trésorière, la secrétaire, la bibliothécaire et la propriétaire de l’unique commerce.

La population a bien baissé dans cette ville depuis les années 1930, où elle s’élevait à environ 150 habitants. La seule qui soit restée est Elsie, seule depuis la mort de son conjoint en 2004. Mais la loi fédérale lui impose quelques obligations pour y vivre encore : tous les ans, elle doit organiser les élections de la mairie, où elle vote bien évidemment pour elle. Elle doit aussi produire chaque année un plan de la voirie, si elle veut continuer à bénéficier des aides de l’État. Et payer de sa poche les 500 dollars d’impôts pour maintenir en état de marche la distribution de l’eau et les trois feux de signalisation du village.

La ville fantôme d’Hashima, au Japon

 

L’île d’Hashima est une ville abandonnée qui se situe à 19 kilomètres au large de Nagasaki au Japon. Appelée également « l’île navire de guerre », c’était autrefois l’un des endroits les plus densément peuplés de la planète, du temps où elle exerçait une activité minière. Elle devint ensuite une prison à ciel ouvert pendant la Seconde Guerre mondiale, puis fut abandonnée en 1974. Depuis, elle a servi de décors à de nombreux films comme Inception ou Skyfall. Après de nombreux travaux, elle est à nouveau visitable depuis 2009.

Hallstatt, la copie conforme d’un village autrichien en Chine

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Hallstatt, village autrichien classé au patrimoine mondial de l’Unesco, a été entièrement reproduit en Chine (sur la photo plus haut : à gauche, la vraie; à droite la fausse). Le village chinois se trouve sur les rives d’un lac artificiel dans le district de Boluo, dans la province du Guangdong. Maisons typiques en bois, pots de fleurs aux fenêtres, épiceries, lac, rien n’aura été épargné… Hallstatt n’est d’ailleurs pas la seule ville copiée en Chine : 10 villes européennes ont ainsi été reproduites comme Sigtuna (Suède), Florence (Italie), ou encore Paris.

Centralia, une ville en feu depuis 1962

Centralia

Située en Pennsylvanie, cette ville est construite sur une mine de charbon qui est en feu depuis 1962. L’incendie s’est propagé sur tout le réseau d’exploitation souterrain des anciennes mines et depuis, le taux de monoxyde de carbone dans l’air a augmenté. Selon les estimations, le feu de la mine de charbon ne devrait pas s’éteindre avant 250 ans. Les routes sont aujourd’hui craquelées et la ville est inaccessible aux habitants, la laissant abandonnée aujourd’hui.

The Villages, la ville américaine dédiée au troisième age

 

The Villages aux États-Unis a une particularité bien originale : ce village a été créé de toute pièce pour les personnes âgées. Dans cette communauté américaine, aucun enfant n’est accepté et il faut avoir plus de 55 ans pour y vivre. 120 000 retraités y ont posé leurs valises. Ce village est d’ailleurs la région métropolitaine à la croissance la plus rapide aux États-Unis, attirant les retraités au nord-ouest d’Orlando avec des activités récréatives dédiées, une offre de logements relativement abordable, et un niveau de propreté et de sécurité sans faille.

Longyearbyen, la ville où on ne peut pas mourir

Norvège

Longyearbyen, dans l’archipel du Svalbard (Norvège), est l’un des endroits habités les plus septentrionaux du monde, et aussi un endroit où l’on ne peut pas mourir. La ville est dotée d’un cimetière, mais personne n’y a été enterré depuis 100 ans. En effet, il y fait tellement froid que le corps d’un défunt ne pourrait pas se décomposer dans ce sol gelé, devenant une proie pour les animaux sauvages. Les personnes proches de la mort sont donc transportées en avion vers d’autres villes norvégiennes.

Yangsi, le royaume des nains en Chine

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40% des habitants du village de Yangsi en Chine, dans la province du Sichuan, font une taille inférieure à 1m20. Un recensement mené en 1985 dans le « village des nains », avait dénombré à l’époque 119 nains. Selon les habitants, il semble que cette particularité se soit transmise par hérédité, depuis qu’une maladie s’est abattue sur Yangsi en des temps reculés. Depuis, l’organisme des familles locales aurait cessé de produire l’hormone de croissance (la « somatropine ») et les enfants auraient arrêté de grandir. Aujourd’hui, d’autres personnes atteintes de nanisme s’y sont installés pour profiter des infrastructures spécialement pensées pour eux. Malheureusement, l’endroit est en passe de ressembler à un parc d’attractions qui attire pas mal de touristes friands de voyeurisme.

Bengkala, la ville du silence à Bali

 

A Bali, dans le village de Bengkala, le principal moyen de communication est le langage des signes. Les Indonésiens affichent ainsi leur tolérance envers les habitants sourds qui, défiant les statistiques habituelles, représentent plus de 10% des naissances (44 sourds pour 3000 habitants). Les chercheurs pensent qu’il s’agit d’une anomalie génétique, mais les habitants du village penchent plutôt pour une malédiction. La population a créé son propre langage des signes, enseigné à l’école, où les enfants entendants et malentendants étudient ensemble et où chaque cours est traduit pour les élèves sourds, mathématiques compris. Ils ont aussi développé leur propre danse, la « danse du sourd« , et en font des représentations dans tout le pays.

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