Connaissez-vous la protéodie, la musique pour soigner les plantes ?


La protéodie est une théorie qui postule qu’à chaque acide aminé sont associées certaines ondes pouvant être transcrites en note de musique. Par cette mélodie quantique, il est possible d’entrer en dialogue intime avec l’organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes en agriculture et en médecine. Car les protéines sont un constituant majeur du vivant : elles ont un rôle actif dans pratiquement tous ses processus.

Chacun sait que la musique agit sur l’humeur des humains et de certains animaux. Depuis les années 60, de nombreux chercheurs ont observé les effets de certaines musiques sur la croissance de plantes. Joël Sternheimer, Docteur en physique théorique et musicien, fait des recherches depuis plus de 40 ans sur ce sujet. Ses travaux sur la structure de l’ADN ont mis en évidence que lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie spécifique de chaque protéine. Ces sons, qui se situent bien loin des fréquences audibles, s’appellent les ondes d’échelle.

Joel Sternheimer
Joël Sternheimer dans les années 1970

Joël Sternheimer a eu l’idée de transposer ces sons en les associant en une mélodie audible par changement d’octave, c’est-à-dire en divisant les fréquences par 2 un nombre suffisant de fois, en l’occurrence 76 fois.  Puisque de très nombreuses séquences d’acides aminés sont connues et disponibles sur différentes banques de données, comme celle de la National Biomedical Research Foundation aux États-Unis, Joël Sternheimer a pu ainsi composer les mélodies spécifiques d’un grand nombre d’entre elles.

Une branche de recherche de ce phénomène c’est focalisé sur l’influence de la musique sur la croissance des plantes. Le but étant d’influer sur la création des protéines et d’influencer la plante, afin de lui faire synthétiser la protéine voulue, celle responsable de l’hormone de croissance ou celle qui lutte contre les maladies. De nombreuses expériences ont été menées tant pour favoriser la productivité que pour traiter des maladies.

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Tableau de code universel de Joël Sternheimer

Les premières démonstrations de l’interaction entre la protéodie et la synthèse des protéines ont été effectuées avec des légumes. Le principe est le suivant : on soumet la plante à la musique par l’intermédiaire de hauts-parleurs. Le nombre de moments d’exposition est variable, une ou plusieurs fois par jour, et la durée peut varier elle-aussi, par exemple de 30 s à quelques minutes. Le son atteint les feuilles et se diffuse à l’intérieur du milieu cellulaire qui est liquide, jusqu’à la protéine concernée.

En mai 1993, dans le Sud de la France, différents légumes d’origines identiques ont été plantés en même temps (tomates, poivrons, carottes, haricots verts, oignons, poireaux, courgettes, betteraves, aubergines, coriandre). Une partie, cultivée sans protéodies, a servi de témoin. L’autre a reçu la même préparation, les mêmes conditions de culture, avec en plus des protéodies. Une séquence sonore, différente pour chaque légume, correspondant à des protéines qui interviennent dans leur croissance, a été diffusée une ou deux fois par jour, et ceci jusqu’en aout. Les résultats sont très significatifs. Par exemple, les tomates sur pied étaient 2 fois plus nombreuses que sur les témoins.

D’autres séries d’expériences dans une serre en Suisse ont porté sur la résistance de la tomate à la sécheresse, aux virus et aux insectes. Là aussi, le résultat est très probant : le rendement d’un pied a été environ multiplié par 4, et toutes les feuilles malades sont redevenues vertes et belles.

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Enceinte de musique dans un champ

Ces découvertes appliquées pour l’instant aux secteurs de l’agriculture se tournent depuis quelques années vers le secteur industriel. Au Japon par exemple, la société Gomei-kaisha Takada a déposé un brevet qui a pour but d’améliorer la fermentation des levures employées pour la fabrication des assaisonnements de tamari et de miso. D’autres applications sont également en cours dans certains vignobles français, avec des résultats positifs là où les traitements chimiques étaient tenus en échec. Et cette nouvelle science permet de ne plus utiliser les pesticides et de développer des vignobles de vins dits nature, très à la mode en ce moment.

Avec la protéodie, nous assistons à la naissance d’une nouvelle voie de la médecine du futur : la médecine quantique. Cette façon de communiquer et d’échanger avec l’organisme dans le respect et dans l’unité devrait nous permettre, dans le futur, de soigner nos virus et d’être plus respectueux de la nature et de notre environnement.

Protéodie

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